Le 23 novembre, à 20h30 au FSJU Rhône-Alpes
Dans le cadre de l’Édition 2024 du Festival Jazz’N’Klezmer, Mahaleb puise dans les sons et douleurs du passé afin de proposer un rapprochement musical, un esprit de fraternité entre musiques turques et arméniennes. Se mêlent et se suivent dans ces étonnantes montagnes russes musicales des mélodies festives et mélancoliques, influencées aussi par les émotions contemporaines liées aux réalités amoureuses et cheminements personnels.
FESTIVAL JAZZ ‘N’ KLEZMER – Mahaleb à Lyon – FESTIVAL JAZZ ‘N’ KLEZMER (jazznklezmer.fr)
Le 13 novembre, à 19h30 à la Salle Pétrarque
Dans le cadre de l’Édition 2024 du Festival Jazz’N’Klezmer, un ensemble d’artistes suisses, polonais, bulgares et français s’unit autour de Marc Crofts en quête d’une renaissance d’un répertoire klezmer oublié. Une tradition remontant au début du siècle passé, les éléments folkloriques entrant en dialogue avec les outils modernes dont disposent les instrumentistes. Auquel se mêlent musique classique, jazz, musique des Balkans, d’Ukraine, de Turquie et de Grèce selon l’apport individuel au service du collectif musical et du plaisir du public.
Le 9 novembre 2024, à 22h à l’Espace Rachi – Guy de Rothschild
Dans le cadre de l’Édition 2024 du Festival Jazz’N’Klezmer, le festival accueille pour la première fois en France l’ensemble canadien Oktopus, l’un des plus grands groupes de musique world québécois. Comme quoi, les voyages ne se font pas que d’Est en ouest avec le klezmer ou d’Amérique en Europe avec le jazz. Une world musique étonnante mêlant interprétation du répertoire Klezmer, jazz et musiques balkaniques, teintée d’un accent de musique classique, lointain temporellement parlant. Avec Gabriel Paquin-Buki à la clarinette, composition et arrangements, Matthieu Bourget à la trombone basse, Noémie Caron-Marcotte à la flûte, Madeleine Doyon au trombone ténor, Maxime Philippe à la batterie et percussions, Francis Pigeon à la trompette, Laetitia Francoz Lévesque au violon et Guillaume Martineau au piano,
FESTIVAL JAZZ ‘N’ KLEZMER – Oktopus – FESTIVAL JAZZ ‘N’ KLEZMER (jazznklezmer.fr)
Le 11 novembre 2024, à 17h à la synagogue d’Angers
Dans le cadre de l’Édition 2024 du Festival Jazz’N’Klezmer, le Pletzl Bandit entraine une nouvelle fois le public dans son univers klezmer, avec une approche surprenante et nouvelle, après tant d’années à partager son enthousiasme sur les scènes de France et d’Europe. Un ensemble composé de Gheorghe Ciumasu à l’accordéon, Charles Rappoport au violon, Samuel Maquin à la clarinette et Henry Kisiel à la contrebasse.
FESTIVAL JAZZ ‘N’ KLEZMER – Pletzl Bandit à Angers – FESTIVAL JAZZ ‘N’ KLEZMER (jazznklezmer.fr)
Le 16 octobre 2024, à 14h, au Mémorial de la Shoah
Cet atelier propose de découvrir plusieurs parcours de Justes en Europe, héroïsme souvent discret et dont la reconnaissance fut parfois trop discrète par les autorités locales. Sentiment le plus souvent de devoir de fraternité humaine d’hommes et de femmes qui risquèrent leur vie en défiant ainsi le régime nazi et leurs supplétifs locaux. Alors que nous quittent les derniers survivants de la Shoah et les derniers Justes, cet atelier et les nombreux événements organisés sur ce thème par le Mémorial participent à rendre justice à leur courage auprès des nouvelles générations, ce qui est particulièrement important en temps menaçants.
Mémorial de la Shoah | Boutique en ligne (memorialdelashoah.org)
Du 7 au 10 novembre 2024 à la Maison de la culture yiddish
Un vaste programme est prévu à l’occasion de la saison « Lituanie en France 2024 ». Films, conférences, ateliers, dégustations de plats traditionnels, shabes-tish et un séminaire se succéderont pour conjuguer yiddish et Lituanie sur des modes variés. Parmi ces nombreux événements : la projection du film Les secrets de la grande synagogue de Vilna, un atelier de bande dessinée de Miglė Anušauskaitė, une conférence sur les écrivains yiddish de Kaunas, une conférence sur la chanteuse yiddish Nehama Lifshitz, une conférence dégustation de spécialités culinaires…
Le yiddish et la Lituanie : week-end de découverte – programme.yiddish.paris
Du 26 septembre 2024 au 26 janvier 2025 au mahJ
Tantôt drôle, tantôt effrayant, tantôt un mélange des deux, le dibbouk est hanté par les inspirations littéraires et cinématographiques juives. Cette âme errante qui prend possession d’un être vivant est issu du vieux théâtre yiddish, apparaissant dans la pièce « Entre deux mondes » de Shlomo An-ski et voyage depuis, sans passeport ni sans notion du temps et des défis de l’histoire, comme le montra par exemple La Danse de Gengis Cohn de Romain Gary. Le mahJ présente sous le commissariat de Samuel Blumenfeld et Pascale Samuel, avec la collaboration de Dorota Sniezek, une centaine d’œuvres issues de la peinture, de la musique, du cinéma, de la littérature, chacun provoquant à sa manière cette âme taquine.
Le Dibbouk. Fantôme du monde disparu | Musée d’art et d’histoire du Judaïsme (mahj.org)
A partir du 29 septembre 2024 à JEM Beaugrenelle
En 2007 Marc-Alain Ouaknin cofonde le Projet Targoum, projet d’une nouvelle traduction de la Bible hébraïque, (traduction et commentaires), qui devient en 2017 L’Institut Targoum-IRETS (Institut de Recherches et d’Études sur la Traduction des Textes Sacrés), en partenariat avec le Centre culturel de JEM et la Fondation Moses Mendelssohn. JEM propose une série de dix rencontres qui se déroulent de septembre à juin afin de partager cette passion de la traduction des textes bibliques.
Atelier Targoum – Judaïsme En Mouvement (judaismeenmouvement.org)
Le 21 octobre 2024, à 20h à la Synagogue JEM Copernic
Le chœur liturgique de la synagogue Copernic, dirigé par Didier Seutin, interprète les principaux morceaux de la liturgie des grandes fêtes de l’année dans une version ashkénaze. Un voyage dans le temps, le temps du présent et du passé retrouvé par ces communautés obligées de fuir vers l’Ouest le long du 20e siècle, avec en guise de retrouvailles pour les exilés quelques paroles et musiques rappelant les villes et shtetls d’antan.
La synagogue de Copernic – Judaïsme En Mouvement (judaismeenmouvement.org)
Jusqu’au 6 octobre 2024 à la Galerie Saphir
Une invitation au voyage, aux voyages, de terres en mers, à travers une œuvre nourrie par des références vénézuéliennes, des symboles amérindiens et d’autres influences sépharades et européennes quasi-insoupçonnables. Originaire d’une famille sépharade ayant fui l’Inquisition vers les Antilles néerlandaises, Exposition Olle Curiel remonte le temps et baisse les frontières, en quête de dialogue des influences et identités blessées et se cicatrisant à coups de pinceaux.
Elisabeth OLLE CURIEL | 19 September – 6 October 2024 – Overview | GALERIE SAPHIR
Le 15 octobre 2024, à 20h au Centre Medem
Cette conférence de Sylvie Drumlewicz-Lidgi permet d’aborder le thème peu étudié de l’impact de la Shoah dans la partie polonaise occupée par les troupes soviétiques suite à leur pacte avec le régime nazi instaurant le partage du pays entre les deux dictatures. Seront abordés les thèmes des difficiles conditions de survie pendant la guerre de ces populations juives polonaises qui ont été préservées du sort des autres juifs sous domination allemande.
Réfugiés et déportés en URSS-Avec Sylvie Lidgi – Centre Medem (centre-medem.org)
Le 15 octobre 2024, à 19h
Dans une longue traque qui le mène en Amérique du Sud avant de revenir aux Etats-Unis, un agent du FBI retrouve une ancienne haute figure du régime nazi, caché dans un village américain sous un nouveau nom et une nouvelle respectabilité. Un film datant de 1946, réalisé par le grand Orson Welles, qui incarne également le nazi. L’agent du FBI étant joué par le non moins grand Edward G. Robinson, célèbre acteur de films noirs d’avant-guerre et un des seuls à oser avec l’aide la Warner à dénoncer le régime nazi avant l’entrée en guerre des Etats-Unis, affrontant la censure en cours du département d’Etat américain.
Projection du film : « Le Criminel » – Mémorial de Caen (memorial-caen.fr)
Le 20 octobre à partir de 14h
En présence du journaliste Didier Epelbaum et de l’historienne Renée Poznanski, le journaliste Edouardo Castillo anime une discussion sue la période 1944-1947, qui vit la fermeture du camp de Drancy suite à la Libération de la France. En évoquant les massacres zélés de ses administrateurs avant l’arrivée des Alliés et la fuite de son commandant emportant avec lui 51 otages juifs le 17 août 1944. Une deuxième rencontre avec l’historien Olivier Lalieu et l’historienne Annette Wieviorka traiteront de la construction de la mémoire du camp de Drancy, impulsée par des associations et institutions.
Le 10 octobre 2024, de 17h à 22h
La splendeur de la diversité botanique, les couleurs des fleurs et leur accueil de la nuit à la vue des visiteurs dans cette étonnante expérience de ce haut-lieu de Boulogne. En traversant les émotions et continents, représentés de jardin en jardin.
Nocturne – Musée Albert Kahn (hauts-de-seine.fr)
Le 3 novembre 2024 au musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère
Cette visite, proposée chaque premier dimanche du mois, permet aux participants de découvrir la manière dont la Seconde Guerre mondiale affecta le département de l’Isère. Cela, en suivant de manière chronologique l’évolution de l’histoire et son impact sur les habitants. Puis, la façon dont s’organisa la Résistance dans le département et son impact sur la guerre. Ensuite, l’exposition traite des répressions sur la population et les mots de la Shoah, avant de se conclure sur la Libération de l’Isère.
Visite classique grand public (isere.fr)
Le 26 septembre 2024 à 19h à l’Institut Universitaire Rachi
Cette conférence en forme de dialogue entre Gérard Rabinovitch, vice-président de l’Institut Universitaire Rachi et Samuel Blumenfeld, critique de cinéma au journal Le Monde, abordera cette thématique contemporaine et difficile en l’usage à tort et à travers du terme de « Résistance ». L’Armée des ombres faisant référence au livre de Joseph Kessel adapté au cinéma par Jean-Pierre Melville, deux Résistants ayant souhaité rendre hommage à leurs compagnons de guerre qui eurent le courage de risquer leur vie pour la France et ses valeurs, conscient du poids de ce mot et de ceux qui l’incarnaient.
Conférences – Institut Universitaire Européen Rachi (institut-rachi-troyes.fr)
Au Musée Judéo-Alsacien Bouxwiller
L’Art Déco et ses aventures artistiques, son audace, inspira les frères Norbert et Moritz Max Neiger à créer des bijoux de type fantaisie pour ce tout nouveau marché répondant notamment au désir d’après Première Guerre mondiale d’opter pour plus de sobriété par rapport aux bijoux de grande valeurs paradés auparavant. L’exposition permet de découvrir l’histoire de ces créateurs originaires de la ville tchèque de Gablonz qui participèrent avec leurs œuvres à inscrire la ville dans le catalogue de l’industrie bijoutière européenne. Cela, avant de devoir fuir lors de l’annexion des Sudètes, la famille étant assassinée en Pologne 1941.
Evénements 2024 | construction (museejudeoalsacien.fr)
1 Septembre 2024 à Anderlecht
L’année reprend mais les notes et l’enthousiasme qui les accompagne est encore présent. Musique des temps lointains et incertains, le klezmer réapparait aux quatre coins du monde pour nous réenchanter. La Maison de la Culture Juive vous propose une Initiation à la musique klezmer, avec des sessions de nigunim, un travail sur les partitions, l’étude du style, un travail personnel et l’accompagnement des danses traditionnelles.
KlezJam – La Maison de la Culture Juive
Le 15 septembre 2024 à partir de 10h à la Grande synagogue Beth Yaacov et à la Communauté Juive Libérale de Genève (GIL)
De nombreuses activités sont proposées tout au long de la journée. En commençant par une visite commentée de Beth Yaacov par l’historien Jean Plançon, suivi d’une dégustation de plats traditionnels de shabbat. La journée se poursuit au GIL avec une visite par le rabbin émérite François Garaï. Une conférence y sera donnée par Nathan Alfred autour du thème « La famille juive : mythes et stéréotypes ». Et pour finir en musique, à 17h, Noga, en trio avec Patrick Bebey et Arnaud Laprêt, chanteront les mélodies de Shabbat.
Jusqu’au 30 septembre 2024 au musée juif Prague
En cette année qui marque les 100 ans de la mort de Franz Kafka, le musée consacre une expo à l’artiste et typographe israélien Oded Ezer. Laquelle propose une parodie de documentaire autour du personnage de Kafka, Gregor Samsa. Il joue entre ambitions et réalités, textes perdus de l’auteur fictif et préservés de l’auteur derrière le personnage…
Exhibition: Oded Ezer: The Samsa Enigma | Židovské muzeum v Praze (jewishmuseum.cz)
Jusqu’au 16 septembre 2024 au musée Polin
Preuve que l’appel artistique, la vocation cachée ou refoulée peut émerger tardivement, Helena Berlewi commença à peindre en 1952, à l’âge de 79 ans. Et ne s’arrêta qu’à sa mort à 103 ans. Cette Polonaise juive, survivante de la Shoah prit le nom d’artiste de Hel Enri. Assise chez elle, voyant la neige tombée et se demandant quoi faire, la vue de mimosas jaunes dans le vase sur sa table lui donna l’idée de saisir des pinceaux. Les fleurs firent partie de son œuvre, dépassant leur forme et tendant vers l’abstraction. Elle fut accueillie dans une trentaine d’expositions de par le monde.
« Bio-faktura. » The Paintings of Hel Enri | Muzeum Historii Żydów Polskich POLIN w Warszawie
Photographe anglais, Chris Schwarz est surtout connu à Cracovie en tant que fondateur et premier directeur du musée juif Galicie. Au début des années 1990, il séjourna en Pologne afin d’y trouver des traces du patrimoine culturel juif polonais et de les capturer en images. Ces œuvres, retraçant notamment l’histoire contemporaine et tragique des juifs polonais devinrent le cœur de l’exposition permanente présentée au musée. Les photos de cette expo particulière illustrent son travail effectué une décennie auparavant, lorsqu’il couvera les bouleversements politiques.
Du 1 octobre au 1 novembre 2024 au musée Rembrandt
La tradition de l’artiste voulait qu’il s’entoure d’élèves, partageant le processus créatif avec eux, un nombre atteignant parfois quatre ou cinq en même temps. Près de 400 ans plus tard, la tradition rembrandtienne est perpétuée par le musée qui accueille deux artistes qui y emménagent avec leurs pinceaux pour y créer des œuvres inspirées par le maitre.
Rembrandt Open Studio 2024 – Rembrandthuis
L’an juif est marqué par des rendez-vous ponctuels, célébrant ou commémorant des moments religieux et historiques. Ils permettent de mieux comprendre les contours de l’identité juive. Cette exposition présente les différentes fêtes et leur caractère particulier. Cela, par l’intermédiaire de sons, images, objets et récits.
The Jewish Year (jodiskmuseumoslo.no)
Au Musée National de la Résistance et des Droits Humains
Inauguré en 1956, le musée a été construit par les architectes Schmitt et Schmitt-Noesen. Ce bâtiment, ainsi que son monument, la Justice de Paix et l’Office du Travail, façonnent l’image de la ville d’Esch. Suite aux rénovations qui se déroulèrent entre 2018 et 2023, le musée a une superficie trois fois plus grande.
Cette exposition présente une période peu connue du peintre, notamment ses séjours dans les deux villes très inspirantes et accueillantes pour les artistes que sont Rome et Paris. Samuel Bak, résidant à Boston, légua une grande partie de ses œuvres, dont un tiers a été peint dans ces deux villes. 159 de ses œuvres furent reçues au début de cette année, augmentant significativement la collection. Mêlant passé et présent, Samuel Bak développa son art à Paris et Rome tout en continuant à peindre la Vilnius de ses beaux jours ainsi que de ses heures sombres.
A new exhibition by Samuel Bak is opened – Vilna Gaon Museum of Jewish History (jmuseum.lt)
Jusqu’au 30 août 2024 au musée juif Thessalonique
La légende prétend que le Golem, le monstre créé pour protéger les juifs face à l’antisémitisme, reposerait dans une geniza de Prague. En attendant de l’y retrouver, une autre geniza, au Caire, permit à la fin du 19e siècle, de découvrir de nombreux documents, des textes bibliques et littéraires comme il est de coutume, ais aussi toutes sortes de documents historiques, artistiques et objets, racontant l’histoire de nombreux siècles du bassin méditerranéen, jusqu’en Andalousie. C’est cette terre de rencontre des monothéismes et son patrimoine qui sont célébrés lors de cette exposition.
« L’âge d’or des Juifs d’Alantalou » (jmth.gr)
Le 22 août 2024
Cette visite, organisée par le musée juif danois permet aux visiteurs de découvrir ce lieu historique où furent enterrés les juifs depuis plus de 300 ans. Le guide reviendra sur les personnalités qui ont marqué l’histoire danoise et qui sont enterrées dans ce cimetière. Parmi lesquelles Moritz Levy et Harriet Salomonsen. Cette visite est également organisée en septembre.
Jusqu’au 31 décembre 2024 à la Caserne Dossin
Une des spécialités culinaires d’Anvers, les biscuits en forme de main, symbole de la ville, sont très appréciés par les touristes. Ils ont été inventés il y a 90 ans, par le boulanger Jos Hakker. Ce fils d’immigrés juifs hollandais rendit hommage à sa ville d’accueil. Moins connue est son histoire personnelle, arrêté en 1942, emmené à la Caserne Dossin et déporté à Auschwitz. D’où il s’évada pour rejoindre la résistance liégeoise et s’engagera dans la politique après-guerre. Cette exposition présente tous ces aspects de cette étonnante personnalité.
Exposition temporaire : Jos Hakker | Kazerne Dossin
Jusqu’au 27 octobre 2024 au musée juif Vienne et au Wien Museum
Lors des persécutions nazies menant à l’extermination des juifs viennois durant la Shoah, ceux-ci furent méthodiquement privés de tous leurs droits et de leurs biens avant d’être déportés. Cette exposition permet de retracer l’histoire de ces milliers de demeures pillées. Organisée conjointement avec le musée de la ville de Vienne, elle permet de présenter les étapes, du vol à l’incorporation de ces biens, puis la lente et tardive restitution d’une partie mineure.