Au Musée juif Stockholm
Le musée juif de Stockholm naquit suite au désir de préserver les traces de la vie juive au lendemain de la Shoah. A la recherche d’histoires personnelles et d’objets illustrant la vie juive suédoise. Cette exposition se focalise sur l’approche du sujet de la Shoah, en particulier aujourd’hui. Parmi les objets présentés à cette occasion : un programme théâtral, un drapeau du mouvement Hechalouts, des journaux pour enfants et des cadeaux donnés à des médecins ayant traité les survivants de la Shoah.
https://judiskamuseet.se/the-dog-with-a-red-silk-ribbon-from-memory-to-cultural-heritage/?lang=en
Jusqu’au 8 janvier 2024 au Musée Polin
Cette exposition, organisée par Barbara Engelking, Zuzanna Schnepf-Kołacz et Agata Polak pour le Musée Polin en coordination avec le Holocaust Research Center, commémore les 80 ans de la Révolte du Ghetto de Varsovie. Lorsque ses prisonniers prirent les armes face aux nazis et résistèrent à leurs assauts des semaines durant. Y seront montrés la vie quotidienne dans les bunkers, les angoisses et témoignages de solidarité. Mais y sera aussi traitée la question contemporaine de notre comportement face au danger de mort et notre capacité à résister au mal. Avec des témoignages de survivants.
Jusqu’au 31 décembre 2024 au Musée juif Amsterdam
Muni d’un casque VR les enfants pourront embarquer avec Eden pour un voyage magique afin de découvrir sur quoi repose la Règle d’Or. Celle-ci étant partagée par de nombreuses cultures depuis des milliers d’années et a été résumé ainsi par le rabbin Hillel : Ne fais pas à autrui ce que tu ne souhaites pas qu’il te fasse. Des personnages tels la fille bédouine Mahara ou Robbie le Robot (nom d’inspiré d’un personnage d’Asimov) accompagnent les enfants le long du voyage. Cette exposition très originale a été créée par Abner Preis et adaptée par Bibi Dumon Tak
https://jck.nl/en/exhibition/eden-and-golden-rule
Au Musée juif Oslo
L’exposition retrace la vie juive norvégienne, à l’occasion des suites du bicentenaire consacré à la Constitution de 1814. Cela en présentant la participation des juifs aux activités sportives et aux joies de la communion avec la nature et à leur volonté par ce biais notamment d’intégrer la vie norvégienne. Bien que représentant une petite minorité, les juifs participèrent activement aux pages glorieuses du sport dans le pays, cela depuis le début du 20e siècle.
https://www.jodiskmuseumoslo.no/en-gb/heia-jodene
Du 2 septembre au 30 décembre 2022 au Musée National de la Résistance et des Droits Humains
Basée sur une installation de peintures et de sculptures de Bruce Clarke, cette exposition se situe dans un courant de figuration critique. Les artistes y traitent des questions liées aux conséquences tragiques des guerres sur les individus, exils et massacres, mais aussi la capacité de résistance et de résilience. L’exposition se déroule au Musée National de la Résistance et des Droits Humains mais aussi sur le site de Thil, ancienne annexe du camp de concentration de Natzweiler-Struthof. Elle est ponctuée par un spectacle de danse du collectif Tebby Ramasike.
Au Musée juif de Lettonie
Cette exposition présente les œuvres photographiques d’Inta Ruka. Des portraits en noir et blanc de gens pris pendant la guerre ou en tant que réfugiés d’un pays en guerre, qu’il s’agisse de survivants de la Shoah ou de réfugiés d’Argentine, d’Afghanistan ou d’Irak, entre autres. Cette exposition est la seconde de l’artiste consacrée à la guerre, après celle sur les Finlandaises engagées en 1939. L’artiste partageant à chaque fois l’humanité et les émotions de ses sujets.
https://www.ebrejumuzejs.lv/en/exhibition_category/temporary/
Jusqu’au 30 septembre 2022 au Musée de l’histoire des Juifs
En commémoration du 175e anniversaire du Gran Teatre del Liceu, plusieurs équipements culturels de Catalogne exposent une partie de leurs collections afin de reconstruire l’histoire du Liceu à partir de multiples perspectives. Le Museu d’Història dels Jueus expose le livret original de l’opéra La Juive, du compositeur Fromental Halévy, créé au Gran Teatre del Liceu lors du Carnestoltes de 1859 dans sa version italienne, avec le titre L’ebrea.
Jusqu’au 14 novembre 2022 au Museo Sefardi
En lien avec la commémoration du 800e anniversaire de la naissance d’Alphone X « le Sage » le Museo Sefardi, exemple contemporain de la vie multiculturelle de la ville de Tolède, revient sur cette figure marquante de l’histoire nationale. En évoquant la vie culturelle et la place du judaisme à l’époque du roi espagnol, tentant de comprendre le contexte et les enjeux de l’époque. La participation des juifs à la vie scientifique, culturelle et politique, ainsi que leur relation avec la cour et la culture musulmane locale, ainsi que la place jouée par la ville de Tolède dans toutes ces rencontres.
https://losjudiosenlacortedealfonsox.es
Jusqu’au 11 décembre 2022 à la Caserne Dossin
L’exposition présentée à la Caserne Dossin revient sur le concept d’universalisme associé à celui de « droits humains ». En retraçant l’origine de cette association, l’impact sur la vie de tous les jours et le role de chacun dans cette construction. Une présentation en forme de triptyque dont le premier volet est consacré au choc provoqué par la Seconde Guerre mondiale et la Shoah, menant à la Déclaration universelle des Droits de l’Homme des Nations unies en 1948. Le second volet aborde les différents regards de civilisations antiques sur la question. Quant au troisième, il se focalise sur les figures et approches contemporaines.
https://kazernedossin.eu/fr/expo/universal-human-rights/
Du 16 septembre 2022 au 5 mars 2023
Le musée juif de Belgique présente la première rétrospective consacrée au peintre bruxellois. Certes, Arié Mandelbaum a été exposé en Belgique et à l’étranger, mais il s’agit de la première initiative de ce genre. Une quarantaide d’oeuvres datant de 1957 à 2016, sont ainsi présentées. De ses débuts expressionnistes à ses oeuvres témoignant d’une certaine fragilité. Y sont abordés les sujets liés à la vie familiale, au corps humain, mais aussi les engagements politiques de 1968, de la guerre du Vietnam, l’assassinat de Lumumba et la mémoire de la Shoah, lui qui fut un enfant caché pendant la Seconde Guerre mondiale.
Musée juif de Belgique
Jusqu’au 19 mars 2023 au Musée Judenplatz Vienne
Le Café Arabia, qui ouvrit ses portes en 1951, fut situé au centre de la ville, sur le Kohlmarkt. Il révolutionna la culture locale du café en important le savoir-faire italien. Disparue en 1999, ce lieu mythique fut créé par Alfred Weiss (1890-1973). Cet entrepreneur développa la marque Arabia et en fit son succès dans l’entre-deux-guerres. Devant fuir pendant la Shoah, la famille retourne à Vienne après la guerre et reconstruit l’entreprise qui avait été démantelée et « aryanisée ». L’expostion, organisée par Apostolo et Michael Freund, revient sur cette fabuleuse épopée.
https://www.jmw.at/exhibition/espresso_at_last_the_cafe_arabia_on_kohlmarkt
Jusqu’au 13 novembre 2022 au Musée Dorotheergasse Vienne
Cette exposition présentée au musée juif de Vienne examine la question délicate de l’amour et de la sexualité dans le judaisme. Celle-ci étant présente dès le début de la Bible avec la bénédiction de Dieu enjoignant Adam et Eve de se multiplier. Les textes faisant maintes fois référence à l’épanouissement sexuel d’un couple comme condition au bonheur. Sont examinés dans cette présentation le role du shadkhan, des conseillers en la matière comme l’iconique Dr Ruth Westheimer et le regard du judaïsme face aux questions contemporaines LGBTQ. Une exposition organisée par Danielle Spera, Daniela Pscheiden et Julia Windegger.
https://www.jmw.at/exhibition/love_me_kosher
Jusqu’au 19 mars 2023 au Musée juif Hohenems
Interrogé au sujet de la création du musée juif, le dirigeant communautaire Paul Grosz répondit sèchement en comparant cela avec la muséification de l’histoire des Indiens et célébrés en mode taxidermie. S’interrogeant sur cette crainte initiale devient un défi de plus en plus complexe face aux 120 musées juifs existant dans le monde et leur diversité de présentation et d’objectifs. Notamment sur les significations de culture juive, les différentes perspectives et la manière de la partagée.
Du 23 au 29 décembre 2022
Créé en Angleterre en 1980, le Festival Limmud est aujourd’hui présent dans 80 villes à travers le monde, de Pékin à Bogota et surtout en Europe. Il permet d’aborder la vie culturelle juive sous d’innombrables thématiques, dans un esprit de partage et pluriculturel. L’événement de fin d’année est le principal organisé, s’étalant sur une semaine et permettant ainsi à des milliers de participants de prendre le temps des rencontres, de l’écoute, de l’enthousiasme et de la volonté de rééditer l’expérience…
Jusqu’au 19 février 2023 au Musée juif de Manchester
Cette exposition du Musée juif de Manchester permet aux visiteurs de mieux cerner l’expérience du shabbat. Chaque samedi, deux installations sonores seront à disposition des visiteurs. Des extraits où des juifs mancuniens racontent leurs souvenirs et sensations particulières lors du jour du repos du calendrier juif. Une oeuvre sonore réalisée par la compagnie No Ordnary Experience et créée par le musicien Ben Osborn et les comédiens Georgina Bednar et Rachel-Leah Hosker.
https://www.manchesterjewishmuseum.com/exhibition/take-a-load-off/
Jusqu’au 31 décembre 2022 au Musée juif de Munich
50 ans après la prise d’otages d’athlètes israéliens par des terroristes palestiniens qui se solda avec leur assassinat, la ville de Munich leur rend hommage. Chaque mois de l’année 2022 est dédié à une des victimes. De nombreux événements se déroulent dans la ville, organisés en coordination avec de nombreuses associations locales et étrangères. Un blog a également été créé pour accompagner l’événement. Une histoire bouleversante de résistance, focalisant sur les victimes héroiques qui résistèrent et à l’image de l’athlète Moshe Weinberg se défendirent au péril de leur vie pour sauver 7 autres athlètes.
https://www.juedisches-museum-muenchen.de/en/exhibitions/twelve-months-twelve-names
Jusqu’au 1er janvier 2023 au Musée juif de Francfort
Lors de l’exposition Synagoga de 1964, l’historien Ernst Scheyer rendit hommage à l’artiste Ludwig Meidner, présumé mort. Il fut interrompu par un membre du public qui déclara, »Je suis présent – Meidner ». Décédé en 1966, Ludwig Meidner fit partie des artistes bohèmes allemands obligée de fuir pendant la guerre. Le musée juif de Francfort présente, à l’occasion de cette exposition organisée par Laura Schilling et Asta von Mandelsloh, de nombreuses oeuvres, dont une partie inédite, dont une partie est issue de la collection de sa soeur.
https://www.juedischesmuseum.de/en/visit/detail/ludwig-meidner-special-exhibition/
Le 24 novembre 2022 à l’Institut Cervantès
Naima Chemoul et Jean-Luc Amestoy présentent des compositions originales pour voix et piano afin d’accompagner ce texte de Marcel Cohen. Bercé par le judéo-espagnol dans une famille parisienne originaire de Turquie, Marcel Cohen a évoqué les thèmes de la langue maternelle et de l’exil. La lecture musicale ambitionne de porter la question universelle de l’identité et de la reconquête d’une mémoire contre l’oubli.
https://paris.cervantes.es/fr/default.shtm
Le 24 janvier 2023 au Centre Medem
Depuis le tournant du siècle, le klezmer est devenu une musique, un brassage et une ambiance incontournable de nombre de fêtes bien au-delà des cultures individuelles. Qu’est-ce qui a permis et favorisé ce succès ? Denis Cuniot et Lise Amiel-Gutmann évoqueront au Centre Medem l’apparition et le renouveau du klezmer en France, dont Denis Cuniot est en grande partie à l’origine. Cela en compagnie de musiciens klezmer tels Guillaume Dettmar-Vital, Marine Goldwaser, Samuel Maquin et Charles Rappoport.
Le 4 septembre 2022 au mahJ
A l’occasion des Journées européennes de la culture et du patrimoine juifs, le mahJ organise une journée faites de rencontres et d’ateliers. Celle-ci permettra au public de (re)découvrir l’histoire et la culture des juifs d’Ukraine et des villes environnantes. Sa riche et tragique histoire, berceau de tant de mouvements politiques, culturels et religieux. Parmi les événements proposés cette journée : l’atelier « Délices de la mer Noire », l’atelier « Conte à écouter, conte à déplier », la visite guidée de l’expo « Issachar Ber Ryback » et une rencontre avec l’historienne Galia Ackerman sur le thème « Juifs d’Ukraine, une mémoire en péril ».
https://mahj.org/fr/programme/l-agenda-du-mahj
Jusqu’au 30 septembre 2022 à la Galerie Saphir
Dans le cadre des Journées européennes de la culture juive, la galerie Saphir prolonge cette exposition honorant l’humanisme et la résistance dans l’art face au tragique du monde et de la guerre. Cette galerie, située littéralement à deux pas du mahJ, est un lieu bien connu et ancien du partage de la culture juive. Cet esprit se reflète à nouveau à travers cette exposition, prolongeant le rêve de Stefan Zweig d’une Europe juste et généreuse.
https://www.galeriesaphir.com/
Jusqu’au 9 janvier 2023 au Musée National Marc Chagall
Suite au don de Bella et Meret Meyer au Musée Chagall de sept ouvrages rares de bibliophilie, l’exposition présente le lien entre Chagall et l’écriture. Notamment la centaine de livres qu’il illustra. Y est souligné le lien entre le dessin et les mots dans son œuvre mais aussi ses relations avec le monde de l’édition et de l’impression. Parmi les ouvrages moins connus exposés, les Lettres d’hivernage, créé à partir d’un recueil de poèmes de Léopold Sédar Senghor.
https://musees-nationaux-alpesmaritimes.fr/chagall/type-evenement/exposition-en-cours
Le 9 décembre 2022 au Mémorial des Déportations
Le Mémorial des Déportations inaugure au sein de son parcours semi-permanent deux nouvelles créations mémorielles et artistiques sur la Résistance à l’occupant nazi et au gouvernement de Vichy mais aussi à l’enfer du système concentrationnaire : une « Exposition Résistants, une génération oubliée », une création audiovisuelle artistique immersive, « Résister ». Faire acte de résistance dès 1940 quand on a 20 ans et accepter de prendre tous les risques au péril de sa vie nous invitent à nous interroger sur leur motivation, leur attitude face au danger, aux souffrances physiques et morales. Ces deux productions mémorielles et artistiques ont été conçues à partir d’une série photographique et audiovisuelle imaginée et réalisée en 2011 par Sand Arty.
https://musees.marseille.fr/memorial-des-deportations-0
Le 20 octobre 2022 à la Maison de la culture yiddish
La littérature yiddish soviétique a eu un grand rayonnement dans le monde, bien au-delà des milieux communistes. Sa suppression brutale, en 1948, a été connue, par étapes, seulement après la mort de Staline en 1953. Ce fut le début du long déclin de l’influence communiste en milieu juif. L’historien Philippe Boukara revient lors de cette conférence sur le retentissement en France des crimes soviétiques.
Du 28 septembre 2022 au 16 janvier 2023 au Musée de l’Orangerie
Le peintre figuratif Sam Szafran (1934-2019) a développé son œuvre loin du monde de l’art et de ses engouements, dans le retrait de l’atelier. Un choix motivé par l’enfance douloureuse qui fut la sienne dans une famille d’origine juive-polonaise pendant la Shoah. Adepte de la solitude, il se focalise sur sa propre existence et ses états intérieurs pour donner naissance à ses thèmes de prédilection. Trois ans après la disparition de l’artiste, le musée de l’Orangerie met en lumière, dans la première exposition organisée par un musée français depuis deux décennies, les quelques sujets pour lui existentiels – ateliers, escaliers et feuillages – qui ont tous en commun son environnement immédiat.
https://www.musee-orangerie.fr/fr/agenda/expositions
Jusqu’au 7 novembre 2022 au Mémorial de la Shoah
Au printemps 1967, le magazine Le Nouveau Candide publie les bonnes feuilles de La Grande Rafle du Vel d’Hiv, 16 juillet 1942 de Claude Lévy et Paul Tillard (Robert Laffont). Pour illustrer cette série en cinq épisodes, la rédaction fait appel à un jeune dessinateur de 29 ans, Jean Cabut, dit Cabu.
À l’occasion des 80 ans de la rafle du Vel d’Hiv, Véronique Cabut, son épouse, et le Mémorial de la Shoah proposent de redécouvrir ces dessins jamais exposés depuis leur parution. Cette exposition est aussi un hommage à un dessinateur génial et populaire qui fut l’une des douze victimes de l’attentat djihadiste du 7 janvier 2015 contre la rédaction de Charlie Hebdo.
https://billetterie.memorialdelashoah.org/fr/evenement/cabu-dessins-de-la-rafle-du-vel-dhiv
Du 13 octobre 2022 au 5 mars 2023 au mahJ
Cette exposition de 180 photos, dont certaines inédites, met en lumière le travail de l’artiste aussi bien dans son activité journalistique que sur sa vie personnelle pendant l’Occupation. Ainsi, on suit son installation à Paris en 1936, capitale de la mode, son internement dans des camps français et sa révélation au grand public et ses succès américains d’après-guerre. On se promène également le long de son évolution artistique, de ses débuts dadaïstes aux photomontages politiques à ses innovations dans la prise de vue et en laboratoire.
https://mahj.org/fr/programme/l-agenda-du-mahj
Le 15 septembre 2022 à l’AIU
Cette conférence est organisée par la Bibliothèque de l’Alliance Israélite Universelle. Jean-Claude Kuperminc, le Directeur de la bibliothèque et des archives dialoguera avec l’auteure Meredith L. Scott. Elle présentera la traduction française de son livre consacré à Salomon Grumbach. Ce juif alsacien, journaliste et politicien socialiste fut l’un des plus importants défenseurs des réfugiés de l’entre-deux-guerres en Europe. Au cours des premiers mois de la Seconde Guerre mondiale, près d’un millier de réfugiés et de demandeurs d’asile détenus dans les camps d’internement français ont demandé son aide.
https://www.aiu.org/fr/bibliotheque
Le 11 septembre 2022 à l’ACJ
A l’occasion de la publication de son livre « Les Exportés », la journaliste Sonia Devillers revient sur le départ brutal de sa famille juive de Roumanie. Un livre qui retrace le chemin de cet exil forcé, les conditions et acteurs, ainsi que toutes les parts d’ombre des autorités en place.
ACJ, 55 rue des Ponts, Nancy
Le 19 septembre 2022 au CCJC Neuilly-sur-Seine
Ce documentaire, produit par Gilles Samama, écrit par Sonia Fellous et réalisé par Ruggero Gabbai, parle de l’histoire et de la vie de la communauté juive de Tunisie jusqu’à son départ vers la France et de sa nouvelle vie à Paris. À travers une série de témoignages et de recherches d’archives, le film retrace les destins souvent bouleversés et bouleversants de trois générations de juifs tunisiens.
https://https://ccjc-neuilly.com/ccjc-neuilly.com/